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Renaud Capuçon © FSD 2012
Renaud Capuçon • Schubert
Mardi 26 juin 2012 • 20h30
Basilique Cathédrale

Schubert
Polonaise en si bémol majeur
pour violon et orchestre D. 580
Schubert
Rondo en la majeur pour violon et cordes D. 438
Dvorak
Sérénade pour cordes en mi majeur, op. 22
Peteris Vasks
Concerto pour violon et orchestre à cordes « Distant Light » (1997)


Orchestre de chambre de Stuttgart
Renaud Capuçon, violon et direction

Tout le monde connaît le violonisted’exception, le Festival le suit depuis 1999. C’est désormais un chef qu’ilfaut découvrir. Sans quitter son violon, Renaud Capuçon est à la tête del’Orchestre de chambre de Stuttgart dans un programme romantique quilui ressemble…

Après la grande messe en mi bémol, les Lieder et l’Arpeggione, place au
violon de Schubert et à sa musique de chambre avec Polonaise et Rondo,
véritables joyaux chantants et concertants.On connaît tous sans exception
la Sérénade pour cordes de Dvorak, si célèbre pour sa valse lyrique et élégiaque. On connaît moins Distant Light, vibrant et planant concerto du
compositeur lettonien Peteris Vasks. Une création française dans la
Basilique, qui embrasse l’espace et rayonne de lumières. Renaud
Capuçon, à l’archet et à la baguette mais toujours romantique…
Une soirée en forme d’autoportrait.

 

Tuesday, June 26th • 8:30 • Cathedral Basilica
Renaud Capuçon
Schubert

Schubert
Polonaise in B flat major for violin and orchestra D. 580
Schubert
Rondo in A major for strings and violin D. 438
Dvorak
Serenade for strings in E, op. 22
Peteris Vasks
Concerto for violin and string orchestra
« Distant Light » (1997)

Stuttgart Chamber Orchestra
Renaud Capuçon, violin and direction

Everyone knows Renaud Capuçon, exceptional violinist, and our Festival has been following his career since 1999. But now it’s Renaud Capuçon the director that we’re discovering. Without letting go of his instrument, Capuçon directs the Stuttgart Chamber Orchestra for a romantic programme…
After the great Mass in E flat, the Lieder and the Arpeggione, make way for Schubert’s violin and chamber music with Rondo and Polonaise, two genuine gems. Everybody knows Dvorak’s Serenade for Strings, so famous for its lyrical waltz, but not Distant Light, the dreamy, vibrating concerto from Lettonian composer Peteris Vasks, which will be created, radiant with light, for the first time in France. Capuçon, as romantic as ever, whether with a bow or a baton, offers us a musical self-portrait of an evening.

 

Péteris Vasks, Concerto pour violon "Distant light". Ostrobothnian Chamber Orchestra / Juha Kangas (2003, Ondine)
Dvorak, Sérénade en mi majeur. Royal Concertgebouw Orchestra / Nikolaus Harnoncourt (Teldec)
Schubert, Rondo pour violon et orchestre en la majeur D43. English Chamber Orchestra / Nigel Kennedy / Jeffrey Tate (2008 EMI Classics)